Lundi 8 février 2010
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Apres avoir fait les démarches pour entreprendre les retrouvailles, il n'y avait plus qu'a attendre... Un soir alors que je faisais des crèpes pour les enfants le téléphone sonna. Au bout du fil,
une dame à l'accent quebécois se presente comme l'enquétrice qui s'occupe de mes recherches d'origines. Elle m'annonce que ma mère biologique à fait elle aussi la meme demande et qu'elle souhaite
aussi me retrouver.
Je me sent febrile, les larmes me monte aux yeux, ma crepe brule, j'eteind le feu et je vais m'assoire.
Elle continue en me disant qu'une psychologue m'appellera pour evaluer ma motivation vu que je ne suis pas au Québec cette partie du "projet pilote" ne pourra pas se faire en consultation. Elle me
demande si je veux continuer ma recherche. je répond "OUI". Je lui demande si ma mère à ce stade sait que je la recherche, elle me repond qu'elle à reçu un courrier en recommandé qui l'a convoqué
au centre de jeunesse, qu'elle s'y est présenté accompagnée d'une de mes soeurs, Qu'elle à dejà passé l'étape de la psy. Que je devais préparé une lettre à son intention qui lui sera
remis apres l'accord de la psy.
A l'époque ce service etait un "projet pilote", payant par étape. Je dois donc verser le second paiment pour que la suite s'enclanche. Aujourd'hui c'est devenu gratuit.
La semaine suivante je reçoit l'appel de la psy, qui en fait veut s'assurer que je n'ai que des bonnes intentions en faisant ses recherches, que je suis quelqu'un d'équilibré et que mes motivation
ne sont pas poussée par la haine et la rancoeure. Je passe le test brillament.
Ma mere reçoit alors ma lettre qui ne devait pas mentionner ni adresse ni tel, je reçoit la sienne quelques temps plus tard, avec des tas de photos.
Nous arrivons à la derniere étape, les retrouvailles proprement dites. On me demande à nouveau si je souhaite continuer, je reponds oui, je dois donc payer le dernier tiers pour obtenir l'adresse
et le tel de ma mère.
En général les retrouvailles se font au siège, encadré par les organisateurs, une psy ect.... mais rien était prévu pour les adoptés en France. Je n'avais pas les moyens de partir au Québec
rapidement. Nous allions donc faire connaissance doucement par courrier et telephonne, pendant 1 an....